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recif frangeant

Dans "The Guardian" vous pouvez lire un article sur les résultats de recherches du "James Cook University" sur la  capacité du coraill à s'adapter au réchauffement climatique.

Il est sujet de la possible adaptation de jeunes pousses de corail d'Acropora cervicornis ou Corail corne de cerf, espèce clé bâtisseuse de récifs dans le Pacifique et l'Océan Indien.
 
Au vu des résultats des expériences en laboratoire, les chercheurs ont pu observer que les boutures de jeunes pousses d'Acropora cervicornis arrivaient à s'adapter à un stress précis : l'exposition de longue durée à de forte concentration en CO2 même plus forte que les valeurs actuelles relevées dans les océans. Il existe ainsi un potentiel de résilience chez les jeunes pousses de corail face à la simulation du phénomène d'acidification des océans.
 
Cette adaptation est le résultat du réajustement de l'expression de certains gènes identifiés par ces chercheurs. Ainsi, si les jeunes pousses de corail faisaient face à ce stress assez tôt dans leur croissance, elles pourraient s'adapter dans des milieux à forte teneur en CO2, et suggérer que les coraux pourraient "supporter" le phénomène d'acidification des océans.

Une exposition à long terme semble être moins préjudiciable à la santé des coraux que ce que nous avions pu supposer avec des études faites sur du court-terme.

« Cette étude suggère que les bébés coraux ont la capacité de s'acclimater à une élévation du dioxyde de carbone » explique Aurélie Moya.
 
Néanmoins, les chercheurs émettent tout de même des réserves quant à la tolérance des coraux face à des stress multifactoriels et combinés tels que l'augmentation du CO2 couplée au réchauffement des océans...

Cet article vient renforcer deux convictions d'Acroporis: tout d'abord, il est encore temps de se battre pour les récifs coralliens! Certes l'acidification des océans associée à l'augmentation de la concentration de CO2 dans l'atmosphère menace la survie même du corail dans nos mers, mais on peut encore croire aux capacités de la nature de nous surprendre et de trouver des formes d'adaptation. De plus, pour maximiser les chances de survie et la capacité de résilience des coraux, il faut limiter les sources de stress et donc agir au niveau local pour trouver des solutions à l'épanouissement des récifs dans de bonnes conditions. Donc ne baissons pas les bras devant les défis globaux qui nous dépassent individuellement, et continuons à agir, y compris localement, pour protéger ce que nous aimons.A lire ici

Félicitations d'Acroporis à toute l'équipe de recherche et particulièrement à Aurélie, qui nous fait la joie de partager un bout de chemin avec nous.

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