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Protéger et valoriser

Depuis 2004, Acroporis s'engage dans des missions de conservation sur le terrain dans une optique d'accompagnement à long terme.

Notre combat pour la protection des récifs coralliens se joue à deux échelles : au niveau global où la prise de conscience est indispensable, et évidemment aussi au niveau des régions qui abritent cet écosystème. Acroporis s'engage sur les deux fronts en menant notamment des programmes d'assistance aux populations locales pour la préservation de leurs récifs.
Ces programmes sont multiples et forts variés. Les premières régions ont été sélectionnées en partie par l'enjeu qu'elles représentent au niveau de leur écosystème, mais surtout par le message volontaire que nous avons reçu des populations locales. Ensuite, chaque mission a sa propre logique, son propre "Management Plan" adapté, singulier, sur mesure. Chaque région est unique, avec sa culture, ses valeurs, ses moyens, ses problématiques économiques, sociales, environnementales, politiques, ses freins et ses moteurs, ses enjeux, ses acquis, ses aspirations...

mada1En 2008 et 2009, Acroporis s’était rapprochée de l’île de Madagascar, dans la région Nord Ouest. Cette région présente des écosystèmes côtiers d’une grande richesse et une diversité biologique importante. Elle figure parmi les 34 hot-spots de la biodiversité mondiale.

Acroporis a décidé d’apporter un soutien à quelques communautés en demande, dans la région nord de l’île de Nosy Be afin de pérenniser l’exploitation des ressources naturelles marines et côtières aujourd’hui en danger.

Aussi, il était nécessaire de faire un bilan actuel de l’état de santé des écosystèmes coralliens dans la région de Nosy Be.

Pour cela, Acroporis s’est associée à l’association française Peau Bleue en partenariat avec Blue Lagoon. Dirigée par le scientifique Patrick Louisy, Peau Bleue organise tout au long de l’année, des voyages « bio sous-marines » et ce, aux quatre coins du monde. Ces voyages scientifiques ont pour objectif de récolter des données marines sur l’état des écosystèmes récifaux notamment par le biais d’études sur les populations de poissons. Elles permettent ainsi d’enrichir les bases de données locales et les connaissances nécessaires à toute action de conservation et gestion sur le terrain.

Ainsi, l’équipe de plongeurs de Peau bleue accompagnée par la coordinatrice Acroporis du pôle conservation Madagascar sont présents à Nosy Be,  depuis le 22 avril, afin de lancer cette première vague de plongées et récolter un maximum de données et informations.           

Nous tenons à remercier Peau Bleu sans qui ce voyage n’aurait pas pu s’effectuer.

Projet Aquariophilie

Depuis quelques mois, Acroporis et SAFEE, une équipe d’étudiants en école d’ingénieur, travaillent sur un projet de micro-filière de commerce de poissons d’ornement. A l’heure actuelle, nous sommes dans la première phase de diagnostic afin d’évaluer la pertinence d’agir et la façon de procéder.

aquario_epuisette

Voici un aperçu de l'avancée du projet

L’étude de marché en France a démarré.
Les questionnaires consommateurs vont être mis en ligne sur diverses plateformes d'aquariologistes (les liens viendront bientôt pour suivre l'avancée) et les entretiens téléphoniques avec les distributeurs ont débuté.
Christophe KUSTER et son entreprise AquatiCKa qui est spécialisée dans l'élevage, l'importation et la commercialisation en gros des poissons d'ornements contribue à l'avancement de cette étude. Nous sommes également aidés dans cette tâche par un étudiant de l'Université de Nancy, Grégory Quartorollo qui prépare une licence en aquariologie.

Côté Indonésie, le partenariat avec l’ONG locale LINI  se dessine, un accord de principe a été engagé pour collaborer dans notre projet. L’objectif de cette collaboration est de pouvoir étudier de plus près les zones de collecte de poissons où un système de préservation des récifs coralliens est mis en place : apprendre là-bas pour agir à Tumbak et ailleurs.

Les recherches bibliographiques et divers échanges permettent d’enrichir les réflexions sur la problématique de l’exploitation des ressources aquatiques.

La mission terrain se profile. Sur le groupe de 9 étudiants, 4 travailleront avec LINI, 1 sera à Tumbak, 1 dans un village où ni Acroporis ni LINI n’auront travaillé et 2 sur les zones de transit (Jakarta, Bali…).

L’aspect financier reste un frein et une limite dans le développement du projet. Les demandes aux fondations n’ont pour l’instant pas été fructueuses et notre plateforme de dons stagne . De plus, l’école d’ingénieur d’où proviennent les étudiants a des prérogatives, et sans financement, le projet sur le terrain risque d’être compromis. Cependant, ils redoublent d’effort, participant à des recherches actives de différentes sources de financement, si petites soient elles (bourse de voyage, soutien des conseils régionaux, récolte de muguet…).
La communication continue, le projet a été publié dans le magazine SUBAQUA et sur plusieurs sites internet.
Alors, soutenez ce projet noble et ambitieux , et suivez l’actualité sur Facebook.

Visionnez la présentation de notre projet aquariophilie.

Mise en place d’un dispositif de concertation dans le cadre de la création d’une Aire Marine Protégée. Tumbak, Indonésie

runion_TumbakL’association :

Acroporis est une association loi 1901, créée en 2004, comprenant 260 adhérents dont 40 membres actifs et 2 salariés. Son but est d’œuvrer à la protection des récifs coralliens en accompagnant les sociétés et économies riveraines dans un processus de transformation cohérent avec une logique globale de développement durable.
Depuis 2004, Acroporis organise des missions de volontaires dans deux pays : l’Indonésie et Madagascar. Dans un premier temps tournées essentiellement vers des études écologiques, les missions abordent, actuellement, de nouvelles thématiques socio-culturelles et de développement durable.


Le projet :

Depuis 2004, Acroporis accompagne la population d’un village de pêcheurs côtiers, Tumbak, dans le Nord Sulawesi, en Indonésie. Tumbak possède deux écosystèmes riches et fragiles : plus de 500 ha de récifs coralliens, et 200 ha de mangrove. Suite à une démographie importante, à des techniques de pêches destructrices et dommageables pour les écosystèmes, les ressources naturelles du village tendent à diminuer.
Aujourd’hui, 40% des récifs de la baie sont fortement endommagés ou détruits. Acroporis mène chaque année des études de terrain, écologiques, économiques et sociales. Nous avons établis une stratégie s’appuyant sur 4 axes de travail :
Connaissances, Compréhension, Appropriation, Action (CCAA).
En 2010, un projet de réhabilitation des récifs de la baie fut mené par Acroporis. Suite à cela, et nos divers échanges avec les autorités locales et les populations, il a été demandé à Acroporis de conduire les premières étapes préalables en vue de la mise en place d’une Aire Marine protégée sur cette zone à forts enjeux.
Pour cela, nous avons mis en place un dispositif de concertation, basé sur un cycle de discussions, réunions et ateliers participatifs, coordonner par notre responsable sur place. Il s’appuiera sur trois axes thématiques : Socio-anthropologique, halieutique et éco-touristique. L’objectif spécifique de cette mission étant de pouvoir décrire un plan de gestion décidé par les locaux. L’objectif général étant de mettre en place une gestion communautaire de l’environnement dans un but de développement durable de l’économie locale.

Les choses avancent à Tumbak.

Nos plusieurs missions depuis 2006 ont permis de réaliser un document rassemblant les études écologiques et économiques les plus importantes.

Vous le trouverez dans l’espace ressource, rapport de stages et missions. Vous pourrez également trouver la plupart des rapports réalisés par les volontaires.

Sur place, la présence de notre coordinateur permet d’accélérer les choses. Vous retrouverez les dernières informations sur le blog des missions : sur notre site indo-eco.

Pour vous donner un aperçu, voici le dernier retour terrain (9 février 2011):

  " Pour commencer, il y a internet chez Mokhtar, le maire du village, et je suis entrain d’utiliser sa connexion. C'est un programme gouvernemental tumbak_lever_de_soleilfournissant Internet via satellite à tous les maires des villages d'Indonésie. C'est encore à l'essai mais ca marche plutôt pas mal.

Pour revenir aux choses plus importantes, les communes viennent de présenter leur programme de développement pour les 5 ans à venir. C'est super intéressant pour nous car ca nous permet de voir ce qu'ils veulent vraiment. Tourisme, AMP et réhabilitation des récifs et de la mangrove ont été inclus !! Ce qui fait plaisir et prouve qu'on avance.

Autre chose, ils demandent des subventions pour les algues, des bateaux pour la pêche au on, des Pajekos. Par contre il y a deux projets qui m'inquiètent un peu; il veulent gagner du terrain derrière le Dusun 1 en construisant une digue  (sans coupe de mangrove vu que c'est interdit) coté mer. De même ils projettent de faire une digue pour protéger la plage de l'érosion. Je ne sais pas quelles peuvent être les conséquences pour la sédimentation de la mangrove...

bouturage

Après plusieurs années d’états des lieux sur les récifs de Tumbak, un triste constat s’impose : au moins 40% des récifs sont détruits, soit plus de 55 hectares de récifs réduits à l’état de débris par les années de pêche à la bombe successives. Heureusement ces pratiques se sont  arrêtées et il devient envisageable pour les villageois, soutenus par Acroporis, de restaurer en partie les récifs endommagés dans une volonté de réparer une partie des dégâts causés aux récifs. En 2010, Acroporis à donc concentré ses moyens et son énergie dans la mise au point et les tests sur le terrain de deux types de techniques de réhabilitation des récifs coralliens :

  • La réhabilitation physique, qui vise à immerger des récifs artificiels afin de récréer un support pour les coraux sur les sites les plus endommagés et dont le substrat est meuble (débris de coraux). Le choix s’est porté sur des structures pyramidales en béton car ces structures sont faciles à fabriquer, immergées et assemblées sur sites en apnée. En effet, les moyens disponibles à Tumbak sont limités (bateaux de petite taille, pas d’équipement type grue ni d’équipements de plongée).
  • La réhabilitation biologique, qui consiste à transplanter des boutures de corail directement sur les sites endommagés sur des supports adéquats, naturels quand c’est possible, sinon artificiels. Une petite ferme d’élevage de corail a donc été créée (cinq tables). Le but de l’élevage de boutures de corail permet à terme de ne plus prélever les boutures nécessaires à la réhabilitation dans le milieu naturel.

 

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